Cynera
Demander une démo →
Étude de cas · Entreprise BTP

Comment une entreprise de BTP de 120 salariés a sécurisé ses appareils de chantier.

Appareils terrain exposés, conducteurs de travaux nomades, chantiers multiples : le déroulé complet d'une mise à niveau IT dans le BTP.

Cas d'étude fictif, inspiré de situations couramment rencontrées dans les entreprises de BTP françaises de 80 à 200 collaborateurs. Les données présentées sont représentatives d'un projet type, pas d'un client nommé.

Le client

Une entreprise de gros œuvre francilienne, 120 salariés.

Un siège administratif et une dizaine de chantiers actifs en permanence. PC Windows au siège, tablettes et smartphones Android robustes pour les conducteurs de travaux et chefs de chantier, quelques iPhone pour la direction commerciale.

110 appareils au total, appareils terrain non trackés
42 PC Windows
58 Tablettes/smartphones Android
10 iPhone
10% en télétravail partiel ou total
11 sites
Appareils exposés (vol, casse, chantier) Conducteurs de travaux très mobiles Connectivité chantier limitée Photos et plans sensibles sur le terrain
Avant Cynera

Les appareils de chantier étaient une zone grise complète.

Le siège gérait à peu près correctement ses PC de bureau. Les tablettes et smartphones distribués aux conducteurs de travaux, en revanche, n'étaient suivis nulle part : achetés au fil des besoins, jamais inventoriés, jamais protégés en cas de perte.

Aucun inventaire terrain

Personne ne savait précisément combien de tablettes et smartphones étaient en circulation sur les chantiers.

Aucun effacement à distance possible

Un appareil perdu ou volé sur chantier restait accessible indéfiniment.

Photos et plans non sécurisés

Documents de chantier sensibles stockés localement, sans sauvegarde ni chiffrement.

Le déclencheur : une tablette de chantier disparaît d'une base vie pendant la nuit, avec les plans d'exécution et les photos d'avancement d'un chantier sensible. Impossible de savoir si l'appareil était protégé par un code, impossible de l'effacer à distance. Le client final, informé de l'incident, demande des garanties avant de poursuivre la collaboration.

Audit

Un parc terrain jamais traité comme un vrai parc informatique.

Le constat classique d'un secteur où le matériel de chantier a longtemps été vu comme un simple outil, pas comme un point d'accès à sécuriser.

58 appareils terrain non inventoriés

Aucune liste centralisée des tablettes et smartphones réellement en circulation.

0% d'appareils avec effacement à distance

Aucune tablette ni smartphone terrain n'était rattaché à une solution de gestion.

Codes de verrouillage absents

La majorité des appareils terrain n'avaient aucun code de verrouillage configuré.

Documents chantier non sauvegardés

Photos et plans stockés localement sur les appareils, sans copie centralisée.

Plan proposé

Traiter le terrain comme un vrai parc géré.

Android Enterprise pour le terrain

Toutes les tablettes et smartphones de chantier rattachés à une gestion centralisée, effaçables à distance.

Verrouillage et chiffrement obligatoires

Code de verrouillage imposé sur chaque appareil terrain, chiffrement activé par défaut.

Sauvegarde automatique des documents chantier

Photos et plans synchronisés vers un stockage centralisé, plus de dépendance à l'appareil physique.

Intune pour le siège

Les PC administratifs rejoignent la même console que les appareils terrain, gestion unifiée.

Inventaire par chantier

Chaque appareil rattaché à un chantier et un responsable identifié, plus de zone grise.

Déploiement

Sécuriser le terrain sans ralentir les équipes chantier.

Premier échange la semaine suivant l'incident, avec une contrainte forte : les conducteurs de travaux ne peuvent pas se permettre une interruption d'accès à leurs outils sur chantier.

Jour 1

Cadrage avec la direction technique

Recensement déclaratif des appareils terrain en circulation par chantier.

Jour 2

Audit siège et échantillon terrain

Vérification physique sur un chantier pilote, cartographie des usages réels.

Semaine 1

Rapport et plan de sécurisation

Priorisation : verrouillage et effacement à distance en premier, sauvegarde documents ensuite.

Semaine 2

Enrôlement Android Enterprise

Bascule progressive des appareils terrain, chantier par chantier, sans interrompre l'activité.

Semaine 3

Sauvegarde automatique activée

Photos et plans synchronisés automatiquement, sans changement d'usage pour les équipes.

Mois 2

Couverture complète des chantiers actifs

L'ensemble des appareils terrain, sur les onze chantiers actifs, rattachés à la gestion centralisée.

Mois 6

Bilan

Chaque appareil identifié, verrouillé, sauvegardé et effaçable à distance, quel que soit le chantier.

Incident réel après déploiement

Le test grandeur nature.

Sur un chantier différent, un smartphone de conducteur de travaux est volé dans un véhicule utilitaire. Effacement à distance déclenché depuis le siège en quelques minutes. Les photos et plans du chantier, déjà synchronisés, sont accessibles immédiatement depuis un appareil de remplacement — aucune interruption de suivi de chantier.

110
appareils gérés
11
chantiers couverts
100%
appareils terrain verrouillés
0
document perdu depuis la mise en place
Automatique
sauvegarde des photos et plans
58→0
appareils non inventoriés
2j
durée de l'audit
1
console unique
Résultats, six mois après

Ce qui a changé, concrètement.

AvantAprès
Appareils terrain non inventoriésChaque appareil rattaché à un chantier identifié
Aucun effacement à distance possibleEffacement en quelques minutes depuis le siège
Codes de verrouillage absentsVerrouillage et chiffrement obligatoires
Documents chantier stockés localementSauvegarde automatique centralisée
Siège et terrain gérés séparémentUne seule console pour tout le parc
Ce que ce cas démontre

Ce cas illustre pourquoi le matériel de chantier doit être traité comme un vrai point d'accès informatique, pas comme un simple outil — et comment la gestion à distance transforme un vol en non-événement plutôt qu'en crise client.

Les enseignements à retenir pour votre entreprise

Un angle mort fréquent dans le secteur du BTP.

Pourquoi c'est fréquent

Le matériel de chantier a longtemps été perçu comme un outil consommable, pas comme un appareil à sécuriser au même titre qu'un ordinateur de bureau. L'exposition (vol, perte, casse) y est pourtant bien plus élevée.

Les risques si rien n'est fait

Un appareil terrain volé ou perdu peut exposer des plans de chantier sensibles, engager la responsabilité vis-à-vis du client final, et faire perdre un suivi de chantier entier si les documents n'étaient pas sauvegardés ailleurs.

Actions immédiates, même sans Cynera

Établir un inventaire réel des appareils en circulation par chantier, imposer un code de verrouillage minimal sur chaque appareil terrain, et s'assurer que les photos et documents de chantier sont synchronisés ailleurs que sur l'appareil.

Quand un accompagnement devient pertinent

Dès que l'entreprise gère plusieurs chantiers simultanés avec des appareils mobiles dédiés — c'est le moment où l'absence de gestion centralisée devient un vrai risque opérationnel, pas juste matériel.

Questions fréquentes

Sur ce type de projet.

Oui, la gestion et la synchronisation s'effectuent dès que l'appareil retrouve une connexion — adapté à la connectivité limitée de certains chantiers.

La gestion centralisée s'applique aux appareils fournis par l'entreprise. Pour les sous-traitants utilisant leur propre matériel, un accès limité et temporaire est recommandé plutôt qu'un rattachement complet.

Non, un code ou une biométrie simple suffit. L'objectif est d'éliminer l'accès en cas de perte, pas de complexifier l'usage quotidien.

Chaque appareil peut être réaffecté à un nouveau chantier avec réinitialisation et reconfiguration à distance, sans intervention manuelle sur site.

À quoi ressemble votre parc aujourd'hui ?

En 30 minutes, nous identifions les principaux risques de votre parc informatique et les premières pistes d'amélioration.

✓ Audit gratuit & sans engagement ✓ Réponse sous 24h ✓ Pas de présentation de 40 slides
Demander un audit gratuit →