Tous les termes techniques utilisés sur ce site, expliqués simplement — MDM, Intune, Apple Business Manager, sécurité, contrats.
Une solution logicielle qui permet à une entreprise de configurer, sécuriser et surveiller à distance l'ensemble des appareils (ordinateurs, smartphones, tablettes) utilisés par ses salariés, depuis une console unique. C'est la brique de base de toute gestion de parc informatique moderne.
Une couche de gestion plus légère que le MDM, centrée sur les applications plutôt que sur l'appareil entier. Elle permet de protéger les données professionnelles à l'intérieur d'une application (messagerie, fichiers) sans prendre le contrôle de l'appareil dans son ensemble — l'approche typique pour le BYOD.
Le terme utilisé quand un même outil de gestion couvre à la fois les ordinateurs et les appareils mobiles, tous systèmes confondus (Windows, macOS, iOS, Android). Microsoft Intune est aujourd'hui l'exemple le plus répandu de plateforme UEM.
Un outil de supervision technique à distance, centré sur la santé de l'infrastructure (performances, correctifs, alertes, intervention à distance). Il se distingue du MDM, qui gère plutôt la configuration et la sécurité des appareils. Les deux se complètent, sans se remplacer.
Le suivi du cycle de vie financier et contractuel des équipements informatiques : dates d'achat, garanties, valeur d'amortissement, licences logicielles associées. Un ITAM bien tenu permet d'anticiper les renouvellements plutôt que de les subir.
Une politique qui autorise les salariés à utiliser leur appareil personnel (souvent un smartphone) à des fins professionnelles. Elle nécessite une gestion adaptée (MAM plutôt que MDM complet) pour protéger les données de l'entreprise sans donner à l'employeur un accès aux données personnelles de l'appareil.
Un mode de déploiement où un appareil neuf se configure automatiquement dès sa première mise sous tension : applications, réglages de sécurité et restrictions se déploient sans intervention manuelle d'un technicien. Il s'appuie sur Windows Autopilot côté PC, ou l'équivalent côté Apple Business.
Une règle qui bloque automatiquement l'accès aux données de l'entreprise (messagerie, fichiers) si l'appareil utilisé ne respecte pas les critères de sécurité définis (chiffrement, verrouillage, mise à jour). C'est ce mécanisme qui transforme une politique de sécurité écrite en une règle réellement appliquée.
La technologie de chiffrement de disque intégrée à Windows. Une fois activée, les données d'un ordinateur portable volé ou perdu restent illisibles sans la clé de déchiffrement, même si le disque est physiquement extrait de l'appareil.
L'équivalent de BitLocker sur macOS : la technologie de chiffrement de disque intégrée aux Mac, qui protège les données en cas de perte ou de vol de l'appareil.
Une méthode de connexion qui exige, en plus du mot de passe, une seconde preuve d'identité (code envoyé sur le téléphone, application d'authentification, clé physique). C'est la mesure de sécurité la plus efficace contre le vol de mot de passe : même volé, un mot de passe seul ne suffit plus à se connecter.
Un logiciel de sécurité installé sur les postes de travail qui détecte les comportements suspects en temps réel (chiffrement massif de fichiers, connexions anormales) et peut isoler automatiquement un appareil compromis avant que la menace ne se propage au reste du réseau. Plus avancé qu'un simple antivirus, qui se contente de reconnaître des menaces déjà connues.
Un logiciel malveillant qui chiffre les fichiers d'une entreprise et exige une rançon pour en restituer l'accès. C'est aujourd'hui l'une des principales menaces pour les PME françaises, souvent introduite via un e-mail piégé (hameçonnage) ou un accès à distance mal sécurisé.
Une technique de fraude qui consiste à envoyer un message (e-mail, SMS) imitant un expéditeur légitime pour pousser la victime à cliquer un lien piégé, saisir ses identifiants ou télécharger une pièce jointe malveillante. C'est le point d'entrée le plus fréquent des cyberattaques visant les PME.
La capacité d'effacer le contenu d'un appareil perdu, volé, ou récupéré auprès d'un salarié qui quitte l'entreprise, sans avoir l'appareil physiquement en main. C'est l'une des fonctions de sécurité les plus utilisées d'un MDM au quotidien.
Une norme américaine largement reconnue qui définit les méthodes d'effacement sécurisé des données de stockage, garantissant qu'elles ne peuvent pas être récupérées après suppression — la référence pour un effacement certifié avant revente ou recyclage d'un appareil.
Un ensemble de règles vérifiées en continu par le MDM sur chaque appareil (code de verrouillage, chiffrement activé, version d'OS à jour). Un appareil qui ne respecte plus ces règles peut automatiquement perdre l'accès aux données de l'entreprise via l'accès conditionnel.
La plateforme gratuite d'Apple qui permet d'automatiser l'inscription, la configuration et la gestion des appareils Apple (iPhone, iPad, Mac) d'une entreprise. Renommée Apple Business en avril 2026, elle reste couramment désignée par son ancien nom.
Le mécanisme d'enrôlement automatique des appareils Apple, au cœur d'Apple Business Manager. Anciennement appelé DEP (Device Enrollment Program), il permet à un iPhone, iPad ou Mac neuf de rejoindre automatiquement le parc de l'entreprise dès sa première connexion.
L'ancien nom du volet applications d'Apple Business Manager, qui permet d'acheter des licences d'applications en nombre et de les distribuer automatiquement sur les appareils de l'entreprise, sans compte App Store personnel pour chaque salarié.
Un compte Apple créé et contrôlé par l'entreprise, distinct du compte Apple personnel d'un salarié. Il donne accès à iCloud et à l'App Store dans un cadre professionnel, sans jamais se mélanger aux données personnelles, même sur un appareil BYOD.
Des modèles de configuration réutilisables introduits avec Apple Business en 2026 : applications, réglages et restrictions définis une fois, puis appliqués automatiquement à chaque appareil du même profil d'usage.
Un niveau de gestion renforcé pour les appareils Apple appartenant entièrement à l'entreprise : restrictions plus fines, réglages verrouillés, options réservées comme le mode kiosque. Déconseillé pour les appareils personnels utilisés en BYOD.
Un identifiant d'entreprise délivré par Dun & Bradstreet, historiquement requis pour inscrire une entreprise à Apple Business Manager. Depuis 2026, Apple accepte aussi d'autres justificatifs professionnels selon le pays.
Le mécanisme de Microsoft qui permet à un PC Windows neuf de se reconnaître automatiquement comme appartenant à l'entreprise dès sa première connexion, puis de recevoir sa configuration complète sans intervention manuelle.
Le service Microsoft (anciennement Azure Active Directory) qui identifie les utilisateurs et les appareils d'une entreprise. C'est la brique d'identité sur laquelle s'appuient Microsoft Intune et l'accès conditionnel pour savoir qui accède à quoi, et depuis quel appareil.
Les paliers de licence de Microsoft Intune. Le Plan 1 couvre la gestion de base des appareils, inclus dans Microsoft 365 Business Premium. Le Plan 2 et la Suite ajoutent des fonctions avancées (équipements partagés, assistance à distance, analytique) généralement réservées aux plus grandes structures.
Un mode où Microsoft Intune et un outil de gestion plus ancien (Configuration Manager) pilotent le même appareil en parallèle, généralement pendant une phase de transition entre les deux systèmes.
Le Règlement Général sur la Protection des Données, le cadre légal européen qui encadre la collecte et le traitement des données personnelles — y compris celles présentes sur les appareils professionnels des salariés.
L'engagement contractuel d'un prestataire sur ses délais d'intervention et sa disponibilité. Un SLA sérieux distingue les incidents bloquants (délai court) des demandes non urgentes (délai plus long), plutôt qu'un délai unique et flou.
Le tarif journalier facturé pour une intervention en régie, c'est-à-dire au temps passé plutôt qu'au forfait. Une référence utile pour évaluer si un forfait mensuel est réellement avantageux par rapport à des interventions ponctuelles.
La clause d'un contrat d'infogérance qui garantit à l'entreprise de pouvoir récupérer ses accès, mots de passe et documentation technique dans un délai raisonnable en cas de changement de prestataire. L'une des clauses les plus importantes, et les plus souvent négligées.
La délégation, totale ou partielle, de la gestion du système d'information d'une entreprise à un prestataire externe, dans le cadre d'un contrat continu — par opposition à une intervention ponctuelle facturée à la demande.
L'ensemble des actions techniques nécessaires pour qu'un nouveau salarié dispose, dès son arrivée, d'un poste de travail fonctionnel et des accès dont il a besoin — sans improvisation le jour même.
Le processus inverse de l'onboarding : la révocation des accès et l'effacement sécurisé des appareils lorsqu'un salarié quitte l'entreprise, pour éviter qu'un compte ou un appareil oublié ne devienne une faille de sécurité.
Une entreprise qui place des consultants informatiques en mission chez ses clients — anciennement désignée par le terme SSII. Le parc informatique d'une ESN pose des défis particuliers, ses appareils étant majoritairement utilisés hors des locaux de l'entreprise.
La fonction ou le service en charge de la stratégie informatique d'une entreprise. La plupart des PME de moins de 50 salariés n'ont pas de DSI interne dédiée, ce qui explique le recours à l'infogérance ou à des outils simplifiés comme les MDM cloud.
Nos guides complets vont plus loin que le glossaire, avec des exemples concrets pour chaque sujet.